• Accueil
  • > Archives pour octobre 2011

Archive mensuelle de octobre 2011

Abris tempo

Aujourd’hui 30 octobre, la neige est tombée à une cinquantaine de kilomètres de chez nous, en Beauce. Du coup,l’activité va bon train devant les entrées de maisons : l’installation des abris tempos a occupé une bonne partie des habitants de Lévis ce week end !

Un abris tempo(raire), c’est pas beau, ça peut se révéler un sacré casse-tête à monter selon le modèle et la forme de l’abri, ça prend plusieurs heures à monter, mais c’est tellement pratique quand la neige tombe ! Pas de neige sur la voiture, pas d’allée à déneiger …

abri tempo pour garage abri tempo pour entrée

Hiver

Le Saguenais est sous le neige, nous pas encore, mais le mercure descend gentiment mais surement.

Avoir hâte que la neige revienne, et avec elle l’incroyable lumière, le crissement sous les pas, les bons gros blousons et les tuques toutes douces, c’est peut-être qu’on devient tout doucement Québécois ?

Secondaire – le public !

Après les opérations séduction plutôt réussies du privé en début de mois, nous avons voulu voir ce que ça donnait pour le public.

Et bien voilà, on a vu … et l’école qu’on a été visitée s’en est plutôt bien tirée, ce qui ne facilitera pas le choix !

Que je vous explique : si vous optez pour le moindre effort, pas la peine de visiter les écoles, vous allez direct dans l’école secondaire de votre secteur géographique, programme dit « régulier ». Il semble qu’une bonne partie de la classe de 6ème année de ma fille ainée opte pour ce « choix » facile.

Mais le public, devant la fuite des bons (et plus fortunés) élèves, a mis en place des programmes ressemblant à ceux du privé, avec plus ou moins de succès. Les portes ouvertes sont aussi pour faire la promotion de ces efforts de reconquête des têtes pensantes. Dans l’école que nous avons visitée, le programme Langues et Multimédia a misé sur l’anglais (la présentation du programme s’est même faite en anglais !), avec par ailleurs de nombreux projets mis en oeuvre, en anglais, dans l’informatique : monter une vidéo, un jeu vidéo, etc. Plutôt convaincant, ils auraient un taux de réussite de 100% chaque année.

Pour intégrer ce programme (coût : 50$ par an, rien au regard des budget qu’il faut débourser pour le privé, donc), les élèves intéressés doivent passer un examen en maths et français (pas en anglais), le programme étant suffisamment exigeant pour ne pas partir avec des difficultés dans ces matières de base.

Programme intéressant; donc, plutôt bien ficelé semble-t-il.

Reste que définitivement, le public ne sait pas se vendre. La où les directeurs du privé font un speech plein de charisme aux parents et enfants, la directrice était, là, vaguement filmée sur une vidéo de mauvaise qualité, avec un discours terne. La bibliothèque parait pauvre à mourir, les ordinateurs nombreux mais bien loin des écrans plats du privé. Le privé faisait participer activement les élèves pour qu’ils transmettent aux futurs élèves leur bonheur d’avoir choisi la meilleure école au monde, là, quelques très rares élèves peu bavard. Pas de visite organisée des locaux d’arts ou de sciences, ni même de sport … Non, définitivement, le marketing n’a pas encore atteint les directions des écoles secondaires publiques !

 

 

 

 

 

On a un médecin !

Youpi ! Nous avons désormais un médecin pour le jour où (touchons du bois) on aura un pépin de santé; il devra rester petit, ce pépin, cependant, car le temps d’attente pour accéder à un spécialiste après une consultation chez un généraliste est en moyenne de 9 semaines, et qu’il faut encore 10 semaines pour accéder au traitement, selon une étude de l’Institut Fraser en décembre 2010. Mais ne boudons pas notre plaisir : on n’aura pas à attendre des heures sans rendez-vous si on est malade, encore youpi !

Cette fois encore, l’effet réseau aura joué à fond.

J’avais glissé à plusieurs personnes qu’il nous restait à trouver un médecin pour que notre intégration soit parfaite, et j’ajoutais en rigolant que je comptais sur elles pour nous alerter s’ils entendaient parler d’une opportunité en la matière. Bingo ! Un collègue m’appelle il y a 3 semaines : il a appris par sa voisine qu’un nouveau médecin va s’installer dans la clinique située à proximité de chez lui.

Aussitôt dit aussitôt fait, le rendez-vous est booké, son secrétariat indique que, malade ou pas malade, le médecin doit rencontrer chaque membre de la famille pour compléter le dossier. Le jour J (ce matin), on arrive dans une salle d’attente bondée, plus esprit « salle d’attente de préfecture à la Française », pas de revues à bouquiner ni de chaises pour tous. Mais on respire : on a un rendez-vous, les heures sont respectées, la doctoresse arrivée il y a deux semaines de Montréal se révèle charmante, et on est définitivement sur sa liste de clients ! Une bonne chose de faite.

Carte postale

En ce long week-end de l’Action de Grâce, l’été est revenu d’un seul coup. Vous savez, cette saison qui n’existe que dans le nord de l’Amérique, là-bas on l’appelle l’été indien (et oui,  il y a des chansons qu’on n’a jamais vraiment écouté et qui pourtant se sont infiltré dans le fond des neurones ! Tu prononces « l’été indien », tu gagnes Joe Dassin !).

Donc : un ciel bleu azur, un soleil chaud qui fait vibrer la peau, et des températures estivales, 23°. Un temps idéal pour aller reconnaitre le sentier « la Croisée »qui se niche tout au fond du parc de la Jacques Cartier, à 33 km après l’entrée du parc. 33 km à 30 à l’heure, dans un décor féérique.
Au kilomètre 26, notre chemin croise celui d’une mère orignal et son petit. Enfin une vraie rencontre ! Ils broutent sans un regard pour nous, traversent la route, re-broutent; ça dure longtemps et on ne se lasse pas de les regarder. ils ont une façon méthodique de déplumer les branches des arbrisseaux, je te dis pas. Ils attrapent le bas de la branche, et hop ils remontent jusqu’en haut en gobant toute les feuilles !

 dsc8198.jpg    dsc8254.jpg

La balade (13 km, peu de dénivelé, et peu  de randonneurs) se révèle un vrai plaisir automnal. Le sentier longe la rivière dans un décor de carte postale (encore). On est en plein cliché et c’est bon.

dsc8193.jpg dsc8297.jpgdsc8266.jpg

Deux fois encore, notre chemin croisera des orignaux, l’un au bord de la rivière, un autre carrément au milieu de l’eau. Quand je vous dis qu’on a marché en plein carte postale !
dsc8353.jpg dsc8401.jpg

Ah, avant que j’oublie : la veille, toujours à la Jacques Cartier, près d’un autre sentier (on fait les fainéants, pourquoi faire des heures de voiture quand ce beau parc vous tend les bras à -relative- proximité !), les filles ont cru un instant voir un singe dans les arbres !

Point de singe, bien sûr, mais un beau petit porc-épic perché en haut d’un jeune arbre, dépiautant avec soin les feuilles des branches !

dsc8178.jpgdsc8167.jpg

Il pleuvait samedi quand nous sommes allés encrasser un peu nos chaussures de randonnée au Parc de la Jacques Cartier qu’on commence à bien connaître. Vu le temps, on ne s’était pas embarrassés d’appareils photos, on avait juste un petit appareil qui traine toujours au fond du sac au cas où. Et nos coupes-vent imperméables avec la capuche sur les yeux … vous

Et bien c’est précisément ce jour-là qu’une femelle orignal a choisi de brouter près de la route ! On s’en est mis plein les yeux, mais pour les photos pleine page super qualité, c’était raté ! D’autant que les batteries ont choisi elles aussi cet instant pour lâcher …

Bon, on n’a pas boudé notre plaisir, ils ont beau pulluler dans ces parcs qu’on arpente depuis des mois, on n’en avait pas encore vu un, les derniers entraperçus remontaient à notre périple en Gaspésie il y a 4 ans. Une éternité.

dsc07279.jpg

Pommes de reinette

Je ne sais pas encore bien ce qu’on va faire de toutes ces pommes, mais nous avons fait comme les Québécois pure laine en cette fin de semaine automnale (comprenez froide et pluvieuse, brrr …) : nous sommes allés cueillir des pommes sur l’Ile d’Orléans ! Le mauvais temps n’avait pas découragé le monde, nombreux à respecter la tradition (la semaine dernière, par beau temps, cela avait même créé un beau bouchon à l’entrée du pont, parait-il !)

dsc07297.jpgdsc07298.jpg

Le long de la route, les panneaux « autocueillette » défilent, tandis que, tels les serveurs des restaurants grecs du quartier Saint-Michel, des personnes vous font de grands signes à chaque place pour vous inviter à vous arrêter chez eux.

Une fois le verger sélectionné (par les amis, sur la base d’une expérience irremplaçable !), la taille du sac décidée (10, 20, 50 livres ? Plus ?), la voiture garée dans une allée du verger, la cueillette peut commencer. Les arbres sont nombreux (les types de pommes le sont moins, seulement trois variétés très similaires), les branches bien chargées.

On a beau faire durer le plaisir en crapahutant dans les arbres ou sur les échelles, en se bombardant de pommes (tombées à terre, pas de gâchis), et en croquant à pleine dent dans deux trois pommes bien lustrées, on a vite rempli nos sacs !

Une fois les pommes payées, un petit passage par la boutique nous rappelle que finalement, en faisant quelques tartes et crumbles, enfin « croustades », on n’aura pas tant de mal à les manger, ces pommes de l’ïle d’Orléans !

dsc07286.jpg




famillegiroudon |
Benoit |
laventureencamion |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Au détour des chemins
| "Ginger Bear" a OZé
| Panik a baffin