Archive pour la Catégorie 'Ecole'

Blagues

1er avril (il y a deux jours, je suis un peu lente à la détente certains jours): pas de blagues au boulot, et juste deux-trois poissons dans les dos des parents jouant le jeu de leur progéniture à la maison … et oubliant de les retirer avant d’aller travailler.

Mais les écoles, elles, jouent à fond la carte des blagues.

Source: club de rire

Source: club de rire

À l’école primaire, un concours de blagues est organisé. Chacun doit se présenter devant la classe pour raconter la meilleure blague qu’il ait pu trouver, de son crû ou non (on a donc subi pendant plusieurs jours d’affilée toutes les blagues vaseuses des bons vieux livres d’humour qui trainaient dans la maison, ouf, c’est fini). Une occasion comme une autre de pratiquer la prise de parole en public, beaucoup plus fréquente ici que dans les écoles françaises.

Puis chaque classe a élu la meilleure blague (sur petits papiers anonyme, un vrai vote sérieux, hein), et le concours s’est ainsi poursuivi au plus haut niveau de l’établissement, consacrant au final un joyeux luron pas peu fier.

Au secondaire, les blagues potaches se sont succédées, et la rumeur laisse entendre que les profs n’ont pas été en reste.

Des ballons remplis de farine ont été éclatés au dessus des filles passant dans le couloir, du cellofrais a été placé sur le bol des toilettes, un homard vivant (pauvre bête) s’est retrouvé dans le fond d’un autre toilette, les cadenas des casiers ont subi des traitements spéciaux, et j’en passe.

Plutôt sympa, non?

 

Rencontre à l’école

Fin du premier trimestre scolaire (sans vacances, gloups, gros morceau puisque les premières vacances depuis la rentrée seront le 22 décembre au soir). Nous revoici de retour à l’école, trois mois après la rencontre parents-prof habituelle (description du programme, des attentes, etc).

Les profs du primaire en profitent pour rencontrer un à un chaque parent,  en présence de l’enfant – sauf souhait contraire des parents  (vous ai-je dit qu’on ne parle pas d’instituteurs ici, mais de professeurs et professeures).

Des plages horaires sont proposées quelque temps auparavant, fixées à divers moment de la journée, y compris bien après la fin des cours (pour vous dire, on a été reçus à 18h30 alors que la classe sonne à 15h20). Les parents indiquent leurs deux horaires de prédilection, lesquels sont confirmés quelques jours plus tard.

Rencontre à l'école dans Ecole ecole-112x150Le jour J, après avoir été accueillis à l’entrée par la directrice de l’établissement tout sourire (qui en profite pour nous remettre un pamphlet sur les actions mis en œuvre dans l’école pour promouvoir les notions de respect et de lutte contre les intimidations), nous voilà reçu à l’heure dite dans la classe. En 5 à 10 minutes selon les cas, le professeur vous invite à vous assoir puis passe en revue le bulletin, en soulignant notamment les points forts de l’enfant, tant académiques que comportementaux.

Bien sur, les point à améliorer sont vus aussi. Mais dans notre cas (il faut dire que le bulletin est vraiment très bon, bravo Championne!), j’ai trouvé ça brillant puisque c’est l’enfant lui-même qui indique sur quoi il se sent moins à l’aise ou/et qui mériterait un peu plus d’effort de sa part. Le voilà psychologiquement engagé devant témoin!

Étaient disponibles également pour tout parent qui souhaitait un échange avec eux les professeurs d’anglais, de musique et de sport. Ainsi que les intervenants spécialisés travaillant dans chaque établissement (on parle bien ici du public, j’ai trouvé ça dingue au départ que chaque école ait ces ressources; je me suis habituée depuis: orthopédagogue, psychologue et orthophoniste.

En tous cas, je trouve génial ce moment d’échange. Et ma championne est ressortie rose de fierté (bon, d’accord, nous aussi).

Cette semaine, on remet ça avec les profs du secondaire, 5 minutes par prof qu’on souhaite rencontrer. On devrait à nouveau entendre des choses douces à l’oreille. Cool!

Rentrée, déjà.

Avec ces températures incroyables depuis le début de l’été, on ne l’a pas vraiment vu arriver (d’autant que les fournitures ont été achetées il y a des lustres), mais le temps de la rentrée des classes est bel et bien arrivé. Mouai.

Au programme familial 2012-2013, changement d’école (4ème école en 3 ans, pfff, même plus peur) pour la plus jeune, déménagement oblige, puisque dans le public l’adresse détermine l’école. Et début d’une nouvelle grande étape pour la grande, qui entre (enfin, elle avait hâte) au secondaire.

Dans un post précédent, je vous avais parlé des examens d’inscription pour ceux qui aspirent à suivre un programme spécifique au public, type langues, multimédia, sports, ou qui pensent au privé. Et du choix difficile à faire (Public? Privé? Oui mais alors quelle école?). Et bien pour nous, ce fut le privé; pas donné, mais bon, les Québécois sont tellement nombreux à critiquer leur secondaire …

Rentrée, déjà. dans Ecole college-300x156

Source: Collège de Lévis

Le jour J, fin de la récrée, l’uniforme est de rigueur, façon série américaine, avec jupe plissée carottée, chaussettes montantes et p’tite cravate en option. Le port obligatoire de l’uniforme s’est généralisé il y a quelques années dans toutes les écoles secondaires avec l’arrivée des pantalons aux tailles de plus en plus basses, et aux économies croissantes de tissus habillant les torses et ventres de ces jeunes filles. Plus de soucis à se faire sur ce qu’il convient de porter, le choix étant plus que resserré. Et dommage pour ceux qui estiment que le vêtement est une façon d’exprimer sa personnalité! Ne leur restent plus que les soirées, week-end et vacances.

Le premier jour, les parents ont été accueillis par l’école jusqu’à 10h30, tandis que les jeunes étaient pris en main par leur prof titulaire. Eh oui, la direction n’a pas oublié que ce sont les parents qui paient! Ceci dit, c’est parfaitement rodé; il n’y a pas à dire, le privé fait plus de marketing que le public.

On a donc eu le droit à une présentation de tous les membres de l’équipe de direction et de tous les professeurs, suivi d’un discours très pro, volontariste et plein d’humour, sur les valeurs, les missions, les engagements de l’école; également sur les devoirs des enfants et de leurs parents. Et finalement sur une belle vision de l’école – qui espérons, se réalisera- comme lieu de transmission du savoir mais aussi incubateur de passions.

Le stress de veille de rentrée des classe ayant disparu, que la fête commence!

Fête de l’école

Dernière semaine d’école, et les vacances commencent pour les filles. Et qui dit derniers jours d’école dit la traditionnelle fête de l’école.

Dans leur école (difficile de savoir si c’est représentatif des écoles primaires en général, j’ai oublié de mener ma petite enquête locale), les parents ne sont pas mis à contribution, ni pour donner des idées de stands, ni pour les tenir. Pas de tickets de tombola à acheter, ou de bricoles à emballer pour la pèche à la ligne de  petits (le croirez-vous, j’ai comme une petite nostalgie de ces moments de socialisation parentale sans pareil…).

L’école loue quelques jeux gonflables et confie aux sixièmes années (les grands!) le soin d’inventer des animations. Déposée ce matin à 7H00 avec le matériel nécessaire, la grande avait une heure avec le reste des troupes pour monter son stand (pensé de longue date et testé il y a une semaine, c’est du sérieux). Et croiser les doigts pour que le jeu plaise au plus grand nombre.

Pas de spectacle de groupe pour les parents, donc, mobilisant professeurs et enfants des jours et des jours. Ceux qui avaient réussi des auditions façon « montre ton talent » (devant un jury de professeurs s’il vous plait) ont eu leur heure de gloire en faisant une démonstration de leur talent devant tous les élèves rassemblés: une mini-Adèle par ci, une groupe d’humoristes par là.

Le midi, boite à lunch au rencard, le hot-dog (ou « chien-chaud », fallait oser) régnait en maitre au prix de 1$ la bête.

La bonne vieille kermesse s’est rappelée à leur souvenir, et pour cette année encore, ne s’est pas fait détrônée.

Parler en public

Vous n’aimez pas parler en public? Vous avez le trac par manque d’habitude? C’est que vous n’avez pas été élève au Québec!

Sans blague, pas un mois sans qu’ils aient à faire un exposé oral devant leur classe. Passion, animal préféré, vacances d’été, ou « libre » les thèmes varient peu, mais sont autant d’occasion de se pratiquer. Les enfants doivent préparer leur exposé en deux semaines, et parler -seul- de leur sujet. Pas de copine sur laquelle compter!

Ils sont notés sur la richesse du vocabulaire, l’originalité, l’organisation de la pensée (thèse / antithèse / synthèse quoi). La qualité de la diction : parler assez fort, regarder les autres, maitriser la vitesse, éviter les tics de langage – gros effort pour beaucoup, consistant à éviter les « genres », « pis » et « tsais » très répandus dans les cours d’école du Québec …

Avec la pratique, le stress a disparu et même les plus timides semblent y prendre du plaisir.  De futurs orateurs ces gamins-là!

Pedago à gogo

Lundi prochain, pas d’école. Et c’est comme ça une fois par mois (+ quelques jours mobiles en plus, sans parler ici des écoles fermées pour tempête de neige). Jusqu’à 20 jours max. par an, pour le plus grand bonheur des gamins, on s’en doute.

Motif : les enseignants sont en journée pédagogique, une journée consacrée à l’échange entre les profs et leur direction sur les projets d’établissement, sur les outils à leurs disposition, les réformes, etc. Ils parlent également des dossiers des élèves … je crois.

Qu’on se rassure, pas besoin de prendre une journée de congés à chaque fois, le service de garde, lui, fonctionne à plein régime et organise ces jours-là des activités plutôt sympas : glissade, aquarelle, etc.

Mais au fait, comment ils font en France, les instits, pour discuter de tout ça ?

 

Vers le Pacifique

Depuis 1992, le Québec déploie dans les établissements scolaires un programme né aux Etats-Unis et destiné à prévenir et limiter la violence sous toutes ses formes : Vers le Pacifique. Il s’agit d’aider les enfants à gérer frustrations et pulsions et à gérer les conflits. Lorsque ce programme est implanté dans une école, le corps professoral et la direction affirment qu’ils constatent des progrès visibles : diminution du retrait social, augmentation du contrôle de soi, augmentation du sentiment de bien se comporter, recul des actes d’intimidation verbale et physique…

Les enfants apprennent à résoudre les conflits et frustrations en 4 étapes qu’ils connaissent par coeur :

1) Se calmer, chacun devant identifier le moyen qu’il lui est le plus aisé pour se calmer.

2) Se parler/parler (savoir exprimer ses sentiments avec des mots simples, en disant comment je me sens, pourquoi je me sens ainsi, et ce que j’aimerais comme attitude de l’autre pour que je me sente mieux)

3) Chercher des solutions

4) Se mettre d’accord sur une solution qui convienne à tous.

Chaque début d’année, l’établissement scolaire nous informe que les enfants ont été à nouveau sensibilisés à cette démarche. Je vous parle de ça maintenant parce qu’il y a quelques jours, on a vécu grandeur nature ce que ça pouvait donner. Ca paraît politiquement correct, du blabla bien pensant, mais ça s’est révélé plutôt efficace dans un cas que nous venons de vivre. Que je vous raconte :

En rentrant de l’école, notre plus jeune fille a été prise à partie par un petit groupe de gamins de l’école qui, voulant s’amuser à ses dépens, ont cherché à lui mettre une saloperie dans la bouche. Ca n’a pas duré longtemps, elle même reconnait que ça n’a pas été fait méchamment, plutôt une blague pas drôle ne portant pas à conséquence et elle n’a pas été particulièrement traumatisée, mais le lendemain, sa grande soeur en a parlé à un membre du service de garde.

Ni une ni deux, notre plus jeune a été encouragée à venir raconter ce qui s’était passé et à exprimer ce qu’elle avait ressenti. Puis ils lui ont demandé son accord pour déployer la méthode Vers le Pacifique. Le gamin concerné a alors été convié à venir rencontrer ma petite, qui lui a expliqué qu’elle avait ressenti de la peine et un peu de peur à être traitée ainsi. Le gamin (9 ans quand même) a exprimé à son tour ce qui l’avait poussé à faire ça, ce qu’il aurait ressenti si il avait été à sa place. On l’aura compris, la méthode repose beaucoup sur l’expression, sur la parole.

Puis il a été invité à réfléchir à des solutions à proposer le lendemain (en l’occurence, ils ont opté pour un jeu de société fait ensemble pendant deux récrés), à s’excuser et à s’engager à ne pas recommencer …. Quant à ma fille, elle a été félicitée sur son courage à s’être exprimée, à avoir fait face à son tortionnaire et à lui avoir pardonné.

Enfin, dès le début du processus, j’ai été appelé au boulot par la maitresse pour être informée de la démarche, de même que les parents, charge à nous de continuer la discussion à la maison !

Il semble que ça décourage les gamins à recommencer les mauvaises blagues et méchancetés de ce type, et que ça supprime les peurs de se voir intimidés chez les autres. Pour l’heure, ça a fait son petit effet !

Secondaire – le public !

Après les opérations séduction plutôt réussies du privé en début de mois, nous avons voulu voir ce que ça donnait pour le public.

Et bien voilà, on a vu … et l’école qu’on a été visitée s’en est plutôt bien tirée, ce qui ne facilitera pas le choix !

Que je vous explique : si vous optez pour le moindre effort, pas la peine de visiter les écoles, vous allez direct dans l’école secondaire de votre secteur géographique, programme dit « régulier ». Il semble qu’une bonne partie de la classe de 6ème année de ma fille ainée opte pour ce « choix » facile.

Mais le public, devant la fuite des bons (et plus fortunés) élèves, a mis en place des programmes ressemblant à ceux du privé, avec plus ou moins de succès. Les portes ouvertes sont aussi pour faire la promotion de ces efforts de reconquête des têtes pensantes. Dans l’école que nous avons visitée, le programme Langues et Multimédia a misé sur l’anglais (la présentation du programme s’est même faite en anglais !), avec par ailleurs de nombreux projets mis en oeuvre, en anglais, dans l’informatique : monter une vidéo, un jeu vidéo, etc. Plutôt convaincant, ils auraient un taux de réussite de 100% chaque année.

Pour intégrer ce programme (coût : 50$ par an, rien au regard des budget qu’il faut débourser pour le privé, donc), les élèves intéressés doivent passer un examen en maths et français (pas en anglais), le programme étant suffisamment exigeant pour ne pas partir avec des difficultés dans ces matières de base.

Programme intéressant; donc, plutôt bien ficelé semble-t-il.

Reste que définitivement, le public ne sait pas se vendre. La où les directeurs du privé font un speech plein de charisme aux parents et enfants, la directrice était, là, vaguement filmée sur une vidéo de mauvaise qualité, avec un discours terne. La bibliothèque parait pauvre à mourir, les ordinateurs nombreux mais bien loin des écrans plats du privé. Le privé faisait participer activement les élèves pour qu’ils transmettent aux futurs élèves leur bonheur d’avoir choisi la meilleure école au monde, là, quelques très rares élèves peu bavard. Pas de visite organisée des locaux d’arts ou de sciences, ni même de sport … Non, définitivement, le marketing n’a pas encore atteint les directions des écoles secondaires publiques !

 

 

 

 

 

Secondaire

Dernière année de primaire pour notre fille ainée (la 6ème, ici, est encore une classe de primaire, à son grand désespoir quand elle échange avec ses copines et cousines de France entrées cette année au collège).

Et l’occasion de se préparer pour une grande étape : l’inscription au secondaire, ici, le collège étant après les 5années de secondaire). Laquelle inscription se fait avant fin novembre, sans attendre d’avancer un peu dans le programme de 6ème année.

Deux options s’offrent à nous, comme dans n’importe quel pays probablement : le public, auquel cas on laisse faire les choses, sauf si on aimerait la voir inscrite dans une classe spéciale, enrichie en langues notamment; ou le privé.

Pas facile de faire un choix éclairé. On jette un coup d’oeil sur les classements en sachant qu’à ce jeu-là, le public sort toujours égratigné puisqu’il ne peut faire de sélection. On fait parler les collègues (pas difficile, pas mal d’entre eux ont des jeunes qui viennent de commencer le secondaire et ils se montrent ravis d’en parler !). On regarde les tarifs (ça tourne entre 2500 et 3000$, auquel il faut rajouter le prix des uniformes, des livres, et tout et tout … heureusement qu’on s’est vite intégré professionnellement et qu’on est arrivé il y a un an, ça m’aurait fait peur de me mettre des sommes pareilles sur les épaules sans savoir de quoi demain serait fait).

Et on se bouscule aux journées portes ouvertes, comme l’ont fait des centaines de parents ce week end à Lévis (et ailleurs) où deux grosses écoles privées accueillaient jeunes et moins jeunes (gloups, nous) pour nous expliquer leur fonctionnement, montrer leurs locaux et pourquoi il faut les choisir.

J’ai eu un choc : je me suis revue visitant les écoles de commerce lorsque j’avais 18 ans, mais jamais au grand jamais me préparant à rentrer en 6ème ! Car outre une programme de formation visiblement solide et varié (normal, c’est le secondaire), du matériel de qualité (re-normal, on est dans le privé !), ils vont aussi avoir droit à une de ces profusions d’activités sportives, culturelles et sociales, de la folie pour des petits « gamins » de 12 ans !  Ca va me la propulser dans l’adolescence, ça …

J’ai hâte de voir avec quelles armes se bat le public. Réponse à la mi-octobre, ils sortent le grand jeu un peu plus tardivement que le privé.

Dernière chose : pour entrer dans le privé, il faut débourser une belle somme (encore qu’il y a un système de bourse pour les moins riches, mis il ne faut pas être bien riche : un revenu familial de 40.000$ et moins). Et il faut réussir un examen d’entrée de 3 heures à 3H30, avec du français, des maths, de la culture générale, et de l’anglais. Un stress (tant pour celui qui le passe que pour les parents) qui va probablement s’avérer sans commune mesure avec le bon vieux brevet des collège, à 11 ou 12 ans seulement. Je vous raconterai …

 

Rentrée !

Et voilà, retour à l’école ! Une rentrée des classes rondement menée, puisque cette année, contrairement à l’an passé, on reconnait des visages, on dit bonjour par ci, salut par là, et les lieux sont connus – archi connus pour les filles, moi un peu moins : le pli est pris, les filles se sentent chez elles dans leur école !

Rien de très nouveau non plus pour nous, les parents : des tas de papiers à remplir, des emplois du temps à mémoriser … et des devoirs à surveiller ! Encore qu’il y a bien peu de devoirs ici.

Pour l’ainée, petite pression supplémentaire, puisque dans quelques semaines et sur une assez courte période (de fin septembre à fin novembre) vont s’enchainer les portes ouvertes dans les écoles secondaires des environs, puis le stress (qu’on va gérer, ce n’est pas non plus le concours d’entrée à Polytechnique) des examens d’admission pour décrocher une place dans les écoles privées et/ou programmes spéciaux (type langues, informatique ou sport) des écoles publiques et privées.

Pour se faire une idée des bons et mauvais points de chaque école et mieux comprendre le processus d’inscription à venir, j’ai une technique imparable (pleine de GBS comme on dit ici, du « Gros Bon Sens »!) puisque nous n’avons pas d’historique personnel :

- Consulter les classements. On en trouve un sur le site du journal L’Actualité par exemple, c’est assez édifiant bien que toujours sujet à polémique. Ca donne une base.

- Faire causer les collègues en ces temps de rentrée des classes.  Fastoche, on aime tous raconter notre vie, pas vrai ? Enfin, beaucoup d’entre nous.

J’aurai l’occasion d’en reparler,  à suivre, donc.

Et puisque l’été s’achève dans de nombreux pays, bonne rentrée des classes aux uns et aux autres !

 

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