Archive mensuelle de juin 2011

Talents

La fin de l’année scolaire approche à grands pas : 23 juin, clap de fin, un peu plus tôt que ce qu’on connaissait en France. La fête de fin d’année s’organise donc, mais en pleine semaine (un mardi), sur les heures d’école, et si les parents sont invités à passer, ça reste avant tout une fête interne à l’école : pas de stand buvette, pas de pèche à la ligne. Bref, c’est la fête, mais sans grand lien avec la traditionnelle kermesse qui anime les cours d’écoles française à la fin du mois de juin, sinon que la cour se parera de jeux de gonflables, et qu’une série de jeux et de tournois sportifs amicaux seront organisés par classes.

Au passage, je ne peux m’empêcher d’aimer une initiative directement inspirée d’un jeu télévisé (je crois … n’ayant pas encore racheté de télé !), qui aurait probablement son petit succès en France et ailleurs.

ça s’appelle « Des talents à revendre ». Les auditions ont eu lieu cette semaine, sur l’heure de midi, devant un jury de professeurs.

Chaque enfant était libre de s’inscrire ou pas, le but étant de présenter un talent dont il est fier : chanter comme Keisha, danser comme Justin Bieber, déclamer un poème de sa composition, faire une démo d’arts martiaux, dessiner un manga, imiter je ne-sais-qui, n’importe quoi pourvu que ce soit personnel et source de fierté. Seul ou en duo avec la copine/le copain, selon le talent à démontrer.

Les gagnants auront leur heure de gloire durant la fête de l’école, puisqu’ils présenteront leur talent devant toute l’école! Timides s’abstenir, bien sur, mais je trouve ça cool. Pas vous ?
 

Homicide

On est le 13 juin, et Québec vient de connaitre son tout premier homicide de l’année.

Un de trop, bien sur, mais qui permet de rappeler que la ville de Québec connait une baisse continue de son taux de criminalité depuis des années, qu’elle est une ville ultra sure sans qu’il y ait pour autant un képi à tous les coins de rue.

Et que moi, j’aime ça!

 

Re-Jacques Cartier !

Et nous voici repartis dans le Parc de la Jacques Cartier, cette fois-ci pour la randonnée « la scotora », annoncée difficile mais finalement assez facile, même pour les petits mollets de coq de notre petite dernière de 8ans, certes bien entrainée (près de 16 km quand même !).

Les mouches noires et moustiques sont de la partie, cette fois, et profitent allègrement des rares millimètres de peau oubliés lors du tartinage de crème anti-bibites, mais ils n’entament pas notre bonne humeur, non non ! D’autant que les randonneurs sont encore assez peu nombreux en cette fin de printemps.

Les colonies de castor ont laissé leur trace partout, pour notre plus grand plaisir (ah les castors du Québec …)  :

troncs et grosses branches rongées

dsc06994.jpg
retenues d’eau crées par de nombreux barrages

dsc6983.jpg
et même un castor qui traverse au loin.

Si si,  il nous a surpris et le temps qu’on dégaine l’appareil, paf il était parti. Hélas, on aura beau attendre patiemment son retour ou l’arrivée de ses p’tits copains, bernique, juste quelques piqures supplémentaires de moustiques voraces.

dsc7038.jpg
Petit coucou d’une grenouille qui a gobé un moustique (bien fait) sous nos yeux puis s’est installée là tranquille (une heure plus tard, le concert des batraciens bâtait son plein).
dsc7036.jpg
Au sommet,vue plutôt pas mal sur la vallée …dsc6969.jpg

 

Tatoos

Avec les beaux jours réapparaissent les jambes et bras nus … et leurs tatouages.

J’avais déjà été surprise l’été dernier, mais je m’aperçois que l’engouement est encore plus général que je ne le pensais.

On les voit chez les hommes mais plus encore chez les femmes (je m’aperçois qu’inconsciemment, je percevais clairement jusque là le tatouage comme un symbole de virilité, j’ai bien changé !

Le phénomène touche bien sur les jeunes, mais en regardant bien, les moins jeunes aussi. La classe populaire mais aussi la classe moyenne.

Largement répandus (dans la société et sur les corps : bras, épaules, dos, jambes, chevilles … et probablement parties plus intimes), les tatouages sont totalement banalisés. On se fait tatouer presque comme on change de coiffure, pour personnaliser son corps, le décorer de sa touche personnelle, arborer sa signature finalement. Les quelques tatoués avec lesquels j’en ai parlé m’ont rappelé les fumeurs : on connait les risques mais on ne s’en préoccupe pas, les bénéfices étant jugés bien supérieurs …

Je rajouterai que la tolérance bien connue des Québécois prend ici tout son sens : moi qui travaille à présent dans le recrutement depuis un paquet de mois, je n’ai encore jamais vu quelqu’un regardé de travers pour ses tatouages (sous réserve qu’ils restent « normaux »). Encore moins discriminé.

 

 




famillegiroudon |
Benoit |
laventureencamion |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Au détour des chemins
| "Ginger Bear" a OZé
| Panik a baffin