Archive mensuelle de juin 2012

Trois jours de congés pour cause de fête nationale, une occasion à ne pas rater pour changer d’air. Bon, on n’est pas parti bien loin (3 heures de route depuis Lévis), même si on avait par moment l’impression d’être au bout du monde.

Si je vous dis « Là où la mer commence », ce beau petit roman de Dominique Demers, ça vous donne éclaire sur le lieu?

Pour ceux qui donne leur langue au chat, et en guise de confirmation pour les autres c’est dans le Parc du Bic qu’on a planté la guitoune. Temps mitigé le premier jour, mais pas de pluie, juste un paysage irlandais avec brume sur des plages rocailleuses.

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Puis le temps s’est levé, une bonne surprise absolument imprévue par la météo. Regardez-moi ce paysage! (la veille, on ne voyait rien, tout était dans le brouillard …).

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Sans compter la faune et la flore! Notez qu’à cette époque de l’année, il est un peu tôt pour voir les phoques, qui pour bon nombre d’entre eux ne viendront se dorer au soleil dans les parages que vers au mieux la mi-juillet (spectacle à ne pas manquer, ça vaut son pesant d’or). Mais on a croisé à plusieurs reprises des cerfs de Virginie, des renards, lapins, oiseaux de toutes sortes (grrr, certains se mettent à chanter dès 3h00 du matin, pas toujours les plus mélodieux de surcroit.

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Le parc est couvert de rosiers sauvages, roses, blancs, d’iris, c’est tellement beau.

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Et comme le camping, comme tout camping nord-américain qui se respecte, fait la part belle à la vie privée (pas de promiscuité et d’ambiance façon Camping 2), on était au paradis.

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Camping Rioux (affichant complet!) - Parc du Bic

Fête de l’école

Dernière semaine d’école, et les vacances commencent pour les filles. Et qui dit derniers jours d’école dit la traditionnelle fête de l’école.

Dans leur école (difficile de savoir si c’est représentatif des écoles primaires en général, j’ai oublié de mener ma petite enquête locale), les parents ne sont pas mis à contribution, ni pour donner des idées de stands, ni pour les tenir. Pas de tickets de tombola à acheter, ou de bricoles à emballer pour la pèche à la ligne de  petits (le croirez-vous, j’ai comme une petite nostalgie de ces moments de socialisation parentale sans pareil…).

L’école loue quelques jeux gonflables et confie aux sixièmes années (les grands!) le soin d’inventer des animations. Déposée ce matin à 7H00 avec le matériel nécessaire, la grande avait une heure avec le reste des troupes pour monter son stand (pensé de longue date et testé il y a une semaine, c’est du sérieux). Et croiser les doigts pour que le jeu plaise au plus grand nombre.

Pas de spectacle de groupe pour les parents, donc, mobilisant professeurs et enfants des jours et des jours. Ceux qui avaient réussi des auditions façon « montre ton talent » (devant un jury de professeurs s’il vous plait) ont eu leur heure de gloire en faisant une démonstration de leur talent devant tous les élèves rassemblés: une mini-Adèle par ci, une groupe d’humoristes par là.

Le midi, boite à lunch au rencard, le hot-dog (ou « chien-chaud », fallait oser) régnait en maitre au prix de 1$ la bête.

La bonne vieille kermesse s’est rappelée à leur souvenir, et pour cette année encore, ne s’est pas fait détrônée.

Oiseau mouche

Petit miracle vendredi matin, alors qu’on s’apprêtait à partir au travail: un colibri butinait les fleurs de nos jardinières!

J’ai d’abord cru à un énorme bourdon, ou à un papillon de nuit qui serait en retard sur son horaire de travail. Quand je me suis rendu compte que c’était un oiseau, mais tout petit, tout mimi, je suis restée bouche bée à le regarder. Pas le goût d’aller chercher l’appareil photo et de ne rater ne serait-ce que quelques secondes de cet oiseau-mouche incroyable (j’ai bien fait, il n’est pas resté longtemps).

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Auteur: Lucie Dumalo - Source: granquebec.com

 

J’ai cru un instant qu’il s’était échappé d’une volière quelconque, persuadée qu’on en trouvait uniquement dans des contrées exotiques; mais non, le Québec abrite bel et bien un colibri durant la belle saison. Un mini-oiseau (6 à 10 cm), avec un très long bec effilé, un beau plumage, des ailes qui bougent tellement vite qu’on ne voit que du flou à la place où on est sensé les voir, même lorsqu’il fait du sur-place. Et une vitesse de vol quand il a quitté – trop-tôt- les belles fleurs rouges de ma jardinière qui m’a littéralement scotchée : je n’avais jamais vu une telle vitesse de vol!

Je vous invite à consulter le site http://www.coq.qc.ca qui résume bien ce que j’ai pu glaner comme information sur ce colibri à gorge rubis qui m’a fait la grâce de s’alimenter sous mon nez (je suis devenue une véritable fan). Depuis, j’ai l’œil aux aguets et je pense investir sous peu dans une mangeoire adaptée à sa morphologie!

 

Parler en public

Vous n’aimez pas parler en public? Vous avez le trac par manque d’habitude? C’est que vous n’avez pas été élève au Québec!

Sans blague, pas un mois sans qu’ils aient à faire un exposé oral devant leur classe. Passion, animal préféré, vacances d’été, ou « libre » les thèmes varient peu, mais sont autant d’occasion de se pratiquer. Les enfants doivent préparer leur exposé en deux semaines, et parler -seul- de leur sujet. Pas de copine sur laquelle compter!

Ils sont notés sur la richesse du vocabulaire, l’originalité, l’organisation de la pensée (thèse / antithèse / synthèse quoi). La qualité de la diction : parler assez fort, regarder les autres, maitriser la vitesse, éviter les tics de langage – gros effort pour beaucoup, consistant à éviter les « genres », « pis » et « tsais » très répandus dans les cours d’école du Québec …

Avec la pratique, le stress a disparu et même les plus timides semblent y prendre du plaisir.  De futurs orateurs ces gamins-là!

Cowboys & Girls

La pluie, le vent, les 12 petits degrés au compteur n’y ont rien fait, j’avais décidé de succomber au bon vieux cliché nord-américain ce week-end, et d’encourager comme il se doit les cowboys et cowgirls venus participer au rodéo de Lévis. Et bien je l’ai fait.

Les spectateurs étaient rares, agglutinés sous des bâches et des couvertures sous les deux seules tribunes couvertes (ne dépassaient que les fabuleux chapeaux de cowboy en haut, bottes en cuir ou, moins glamour, bottes de pluie, en bas). Le terrain était totalement détrempé, une espèce de vase sableuse transformant chaque chute en séance de bain de boue. Mais le charme a opéré à fond. Quels hommes !

Monter sur un cheval au galop, rester plus de 8 secondes sur un taureau ou un étalon sauvage, aux ruades redoutables, attraper un veau au lasso, j’en passe et des meilleures. On a eu le droit à deux heures et demi de spectacle qui nous ont fait passer une super journée.  HIIIIIIIIII HAAAAAA!

 

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