Action de Grâce

Puisque l’Action de Grâce, qui nous offre un jour de repos supplémentaire chaque automne, est destinée -notamment- à célébrer tout ce qu’il y a de beau autour de nous, on a pris ça au pied de la lettre. Et on s’est offert une journée de randonnée au coeur d’un petit bijou de nature: le parc des Appalaches.

Partis tôt le matin, il ne faisait pas bien chaud au départ, mais le bleu de ciel et cette incroyable lumière de cette région du globe compensait largement, les tuques d’hiver vissées sur la tête.

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Wow, s’en mettre plein les poumons et les mollets, dans l’écran flamboyant des érables, s’avaler un sandwich bien mérité dans un refuge dominant la vallée, le tout sans rencontrer âme qui vive pendant des heures, ça vaut son pesant de cacahuètes. Après tout, c’est aussi l’une des raisons qui a poussé notre barque jusqu’ici!

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Géré par une association sans but lucratif, c’est un parc méconnu, un peu trop loin des circuits touristiques et de Québec (1h45 à 2 heures) pour attirer les foules qui lui préfère la Jacques Cartier. Tourbières, lacs, sommets, parois de roche, passerelles de bois, il offre pourtant une belle variété de paysages, et 120 km de sentiers de toutes difficulté (sachant qu’ici, même les sentiers estampillés « difficiles » sont à la portée de bien du monde).

Pour ceux qui ont des chiens, c’est un espace de jeu sans pareil puisqu’ils ont acceptés sans conditions (en hiver, on peut même loué des espèces de petits traineaux une place monté sur trottinette pour se faire tirer dans la poudreuse pendant qu’il se donne à fond).  Je vous l’ai bien vendu? Dire que je ne gagne pas un peseta là-dessus …

Au fait, arrêtez-vous au Café du Randonneur, avant de vous lancer, non pas pour payer votre tribut (il est gratuit!), mais ils sont tellement sympas que ça rajoute au plaisir!

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Tartinades

Bon, on l’aura remarqué, voilà bien longtemps que je n’alimente plus ma rubriques « supermarchés2; ils ne m’étonnent plus, que voulez-vous; Je me suis habituée, je connais leurs rayons par coeur.

Mais un petit clin d’oeil par ci par là ne fait pas de mal. Cette fois, c’est dans le rayon des pâtes à tartiner que je vous emmène. Car à côté de ce bon vieux Nutella et de ses copies (dont une pas mal du tout, sans noisettes et supposée au chocolat noir; je sais, vous allez me dire que ce n’est plus du Nutella) trônait fièrement – et en promotion s’vous plait – une pâte à tartiner que je n’offrirai pas à mon pire ennemi (quoique, à bien y réfléchir …):

De la pâte de chamallow. Un truc blanchâtre, probablement plus collant que du papier tue-mouche humide, avec une liste d’ingrédients impossibles à prononcer. Ça se vend, ça? Franchement faut en avoir vraiment envie.  Tartinades dans Supermarches DSC07967-225x300

Et soit le chef de rayon était bourré ce jour-là, soit il a un stock tellement important à écouler qu’il en colle partout, voilà que se cachait dans le même rayon du cheddar fondu à tartiner, vendu entre les pots de beurre de cacahuète et le Nutella. Pouah.

 

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Sus à l’orignal

La chasse à l’orignal bat son plein dans la région. On voit donc de temps à autre passer des équipages inhabituels pour nous. Généralement, c’est au détour d’un virage qu’on croise ces remorques ou pick-ups exhibant fièrement leur prise, mais hier, c’est sur le parking de l’entreprise que trônait la bête. Deux collègues, chasseurs à l’arbalète s’il vous plait, sont passés présenter leur prise avant de passer chez un boucher pour la faire débiter (très bonne viande semble-t-il).

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Certes, pour une âme sensible comme la mienne, peu habituée de surcroit à côtoyer des chasseurs, voir finir ainsi un digne représentant de la forêt québécoise a quelque chose d’un peu dérangeant. Le plus grand cervidé de la planète étalé comme une carpette sur une remorque métallique, pouah …

Reste que les orignaux (86.000 individus au Québec) ont peu de prédateurs (il reste environ 7000 loups), et que si les chasseurs n’intervenaient pas quelques semaines dans l’année pour réguler quelque peu les populations, il faudrait le faire par des moyens chimiques ou autres à un moment ou un autre.  Leur appétit pour les jeunes pousses, et leur confinement sur un territoire restreint durant l’hiver, n’est pas sans conséquence sur la forêt.

La seule chasse à l’orignal rapporte chaque année à l’État 172 millions de dollars, toujours ça de pris.

À bicyclette

À bicyclette dans Hiver DSC08047-150x112Faut que je me fasse une raison. Tous les matins, je regarde cet arbre devant la fenêtre de ma cuisine. Et plus je le vois s’enflammer, plus j’ai conscience qu’un plaisir va bientôt m’être retiré pour quelques mois: d’ici peu, c’est clair, je pourrais ranger mon vélo et reprendre la voiture pour aller au travail. Le thermomètre s’est déjà pris une belle claque; en quelques semaines on a perdu 10 à 15 degrés, et il a fallu ressortir petite écharpe et chaussettes lors de certains matins frisquets. On n’est plus très nombreux à venir en deux roues, et les 2-3 qui s’y risquent encore sont salués comme des Braves (très bon pour l’égo).

Eh oui, finis les -quelques- coups de pédales salutaires pour arriver pleine d’énergie au travail, fini le petit coup d’œil vers le fleuve, l’Ile d’Orléans et la belle chute de Montmorency au loin (je ne peux pas m’en empêcher, c’est un aimant-à-regards, ce fleuve, parfois loin de la piste, puis tout proche …). Fini le petit sourire aux trois papis en forme qui attaquent la piste cyclable chaque matin dès 8h00 pétante à coup de rollers.

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Bon, on se calme, je n’ai que 4 km à faire (et une belle côte, tout de même, pour affoler un peu mon cardio juste avant d’arriver), rien à voir avec les 30 km que s’enquillent certains de mes collègues les jours d’été. Mais ma doué qu’ c’est bon! Quand je pense qu’au même moment, il y en a qui changent à Châtelet*!

Bon, encore un mois peut-être avant de raccrocher le vélo pour de bon?!

(* Station de métro parisien ultra fréquentée, aux couloirs interminables, et qui pue comme partout dans le métro parisien. Beurk)

 

Québec libre

Avec l’arrivée au pouvoir du Parti Québécois, des journaux étrangers, français entre autres, ont un peu rapidement annoncé l’arrivée d’une équipe indépendantiste. Pourtant, il y a loin de la coupe aux lèvres. Et rien à voir non plus avec les partis indépendantistes corses, basques ou catalans, pour ne citer qu’eux, dont les actions musclées et souvent sanglantes hantent pas mal de mémoires.

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Mario Polèse - Éditions Voix Parallèles

Un livre lu récemment me parait résumer assez bien la situation, du moins telle que je la perçois: « Serions-nous plus libres au lendemain d’un oui » de Mario Polèse, Éditions Les Voix Parallèles.

Oui, l’idée d’un Québec souverain fait partie de l’imaginaire québécois, et la volonté de tout mettre en œuvre pour que vive la langue française est toujours bien vivante chez une grande majorité de Québécois. Mais les sondages réguliers sur la question de la souveraineté du Québec (un indice parmi d’autres que le thème reste bien présent, sinon d’actualité) montrent qu’environ deux tiers des Québécois considèrent que le fédéralisme comporte désormais plus d’avantages que de désavantages et ils sont encore plus nombreux à penser que le débat sur la souveraineté est dépassé.

En fait, selon Mario Polèse, ex-souverainiste, le problème tient au fait que les objectifs initiaux de l’indépendance du Québec, on ne peut plus légitimes dans les années 60 et auparavant, ont été atteints dans le cadre fédéral actuel: les canadiens francophones ne sont plus une minorités à la solde des anglophones, et le sentiment d’infériorité a disparu. La langue française ne se porte pas si mal, et rien n’indique qu’elle serait plus vivace dans un Québec libre. En effet, les francophones vivant hors du Québec serait alors totalement abandonnés à leur sort, les anglophones ne choisiraient plus aussi massivement le français comme seconde langue et les hauts fonctionnaires seraient tout à fait débarrassés de l’obligation de maitriser les deux langues.

Outre ce qu’apportera réellement la souveraineté, l’auteur aborde également largement ce qui lui semble manquer dans les débats: la forme que prendra concrètement cette indépendance, à l’heure où, le oui l’ayant emporté, il faudrait négocier toutes les ententes avec le Canada. Car qui dit circulation des personnes et des biens dit superstructure à l’Européenne, donc lourde. Sans parler du partage de la dette, des nombreuses négos sectorielles, du devenir des fonctionnaires fédéraux issus du Québec, etc, et de toutes ces obligations qui seront à respecter pour maintenir les libertés actuelles des Québécois. Les autochtones devenant alors libres et demander à leur tour leur indépendance, le Québec serait progressivement amputé de larges parts de son territoire.

Bref, on serait en matière de souveraineté dans le royaume des mots magiques, liberté, indépendance. Alors que s’investir pleinement dans le fédéralisme et dans les débats canadiens apporteraient bien plus à la cause québécoise et au développement économique et social des Québécois.

Alors: Québec libre ou pas?

Épluchettes

Les épluchettes sont à la fin de l’été ce que la tire d’érable est à la fin de l’hiver: un symbole typiquement nord américain; et une tradition vraiment sympathique qui réunit copains, ou familles, voire même hommes politiques (notre ancien député ne manquait jamais ce rendez-vous) et concitoyens.

Une fois achetés les épis de maïs sucré, dit blé d’Inde, de préférence dans les fermes ou sur les étals de bord de route plutôt qu’au supermarché du coin, réunissez tous le monde, l’épluchette des épis de maïs se pratique en bande.

Les meilleurs dépiautent l’épi en trois coups (au maximum!), les moins bons – ou ceux qui aiment faire durer le plaisir – feuille par feuille, sans oublier les poils qui finiront en barbes sur les frimousses des enfants. Attention, la maitresse de maison a peut-être mis de la couleur rouge sur l’un des épis: autrefois, les gars et les filles avaient chacun leur tas, et celui et celle qui tombaient sur l’épi coloré étaient sacrés Roi et Reine de la soirée, avec baiser obligatoire! De nos jours, c’est le même plaisir que la fève des galettes, ça fait sourire les adultes et hurler de joie les enfants!

Une fois les maïs à nu, ressortez un grand faitout et faites bouillir de l’eau. Rajouter une bonne dose de lait, surtout pas de sel (cela ferait durcir le maïs qui doit rester juteux). Puis plonger les épis 10 petites minutes, c’est prêt!

Une fois tous les convives réunis (le maïs est meilleur chaud!), on roule l’épi dans la motte de beurre, on sale (dans l’Iowa, où j’avais mangé ma première épluchette il y a un paquet d’années, ils rajoutent du parmesan moulu, miam). Puis croquez à pleines dents. Non seulement c’est convivial, mais c’est tellement bon.

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Les épluchettes ont commencé ...

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Épluchetteuse en action

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La Reine a trouvé son épi coloré!

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L'eau bout, on rajoute du lait

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On plonge 10 mn les épis dans le faitout

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On appelle tout le monde, c'est prêt!

 

Val Jalbert

Lors de notre rapide aller-retour Lévis/Saguemay-Lac-Saint-Jean le week-end passé, nous en avons profité pour revoir le village abandonné de Val-Jalbert. Bien nous en a pris, ce fut un bon moment.

Pour faire court, tout début du XXème siècle, une fabrique de pâte à papier s’installe au milieu de nulle part, Chambord pour être précis. Le site a le mérite d’être au cœur d’une région très boisée, avec deux rivières pour transporter les troncs et une chute d’eau pour faire tourner les turbines. En peu de temps, un village plutôt haut de gamme pour l’époque grossit autour de l’usine afin d’accueillir contremaitres et ouvriers et tout ce qui contribue à la vie (école, boucher, magasin général, etc).

Mais quelques années plus tard, en 1927, la pâte à papier chimique s’impose partout dans le monde, les commandes s’écroulent et l’usine ferme. Comme le village fait partie intégrante de l’usine, tous les habitants se voient contraints de quitter les lieux rapido presto. Et le village devient en quelques jours un village fantôme, envahi par la végétation et le silence, finissant même par être fermé à la population pour des raisons de sécurité, et ce jusque dans les années 60.

Devenu lieu touristique fin des années 60, le village historique est longtemps resté « dans son jus », avec juste une consolidation d’une partie des maisons au fil du temps. Cependant, depuis notre passage il y a 4-5 ans, plusieurs millions ont été investis sur le site, de manière plutôt réussie.

On gagne nettement en compréhension de ce qu’était le travail dans cette usine symbole de réussite à l’époque, et de la vie en général dans un village ouvrier du début du siècle passé. Et pour peu que vous ayez la chance de vous retrouver seul au milieu des maisons (certaines sommairement restaurées, d’autres non), il se peut que vous soyez saisi de cette impression étrange qu’on ressent dans tous ces lieux particuliers où la vie s’est arrêtée brusquement : Pompéi, les villages des chercheurs d’or de l’ouest américain …

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Val Jalbert - Au loin, le Lac St-Jean et les terres fertiles du Saguenay

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Maison historique de Val-Jalbert

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Une rue de Val-Jalbert autrefois pleine de vie

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L'école de Val-Jalbert

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Et voilà, une femme se trouve désormais au plus haut du pouvoir québécois, suite logique d’un pouvoir que le sexe dit « faible » a acquis tranquillement mais surement au cours de la seconde partie du XXème siècle. Ce n’est pas une première: plusieurs provinces, dont les deux poids-lourds Colombie Britannique et Alberta, sont déjà administrées par des premières ministres.

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Source: le Devoir

Si Pauline Marois ne fait pas l’unanimité, aucun commentaire machiste ne s’est fait entendre dans une campagne où les attaques ont pourtant fusé plus souvent qu’à son tour. Au contraire, sa capacité à faire face aux tempêtes (elle a essuyé des ventes contraires tout au long de l’hiver de la part de son propre parti), sa détermination (33 ans qu’elle vise ce poste) et son flegme (encore démontré hier soir alors qu’un dingue est venu troublé la fête en tirant sur la foule) ont été maintes fois soulignés.

J’aurai l’occasion d’y revenir, surement, mais les femmes ont une place assez remarquable ici, tant dans le milieu de travail que dans la sphère familial et social. Et draguer une Québécoise serait un sport assez difficile …

Mais ça fera l’objet d’un post un de ces jours, tiens.

 

 

Le zoo de Saint-Félicien

Habituellement, les zoos (prononcez zou, pour qu’on ne vous regarde pas avec des yeux ronds), les zoos, donc, ce n’est pas mon fort. Des animaux enfermées dans des cages minuscules, qui font deux pas en avant deux pas en arrière, bof.

Sauf que le zoo de Saint-Félicien, visité il y a 4 ans lors d’un voyage touristique, nous avait laissé à tous, parents comme enfants, un souvenir impérissable. Avec un week-end de trois jours ensoleillés pour avaler les 300 km qui nous  séparent de cette localité situé à l’extrémité ouest du Lac Saint-Jean, l’occasion était trop belle.

Le zoo de Saint-Félicien  dans Nature google-map-194x300  Et force fut de constater que nos souvenirs n’avaient pas déformé la réalité: ce zoo est vraiment à la hauteur de sa mission.

Déjà, bonne idée; plutôt que de présenter des animaux d’un peu partout, il s’est spécialisé dans les animaux des contrées boréales  (je vous aide, il s’agit des terres où la température moyenne du mois le plus froid est inférieure à -3 degrés Celsius. En clair la partie nord du globe, donc le Canada, où le sol gèle plus de trois mois par année).

Les cages ne ressemblent en rien à des cages: ici, à part pour les très grandes volières, on ne trouve pas un seul grillage, mais plutôt de discrètes clôtures électriques camouflées par de la végétation ou un petit muret. Les enclos sont immenses, au risque parfois de ne pas toujours bien apercevoir les hôtes (les espaces de nourriture et de dodo étant tout de même placés pour nous donner un petit coup de pouce et nous aider à les voir).

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Ici, un aperçu de l'enclos des tigres ...

Les animaux sont magnifiques. Et pour encore mieux les apprécier dans leur milieu -presque-naturel-, un petit train parcourt pendant une heure des terres « sauvages » qui permettent de les voir manger, dormir, déambuler, vivre quoi (en clair, c’est l’homme qui se retrouve en cage). Un vrai bonheur, on se croirait en safari photo!

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On aperçoit le petit train au loin ...

Les photos parlant souvent d’elles-mêmes, voici une toute petite sélection de ce qu’on a pu voir.

Si le zoo de Saint-Félicien n’a pas encore eu l’honneur de votre visite, foncez! On a apprit qu’il restait ouvert l’hiver, ça pourrait être sympa de le revoir dans son manteau de neige, tiens … Dans pas si longtemps, au regard des oies sauvages qui passaient en permanence au dessus de nos têtes pour rejoindre des régions plus clémentes. Avec me semble-t-il plusieurs semaines d’avance.

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Une loutre

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Un pécan

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Un ours polaire, emblème du zoo

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L'ours polaire, toujours, on ne s'en lasse pas

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Les tigres

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Rentrée, déjà.

Avec ces températures incroyables depuis le début de l’été, on ne l’a pas vraiment vu arriver (d’autant que les fournitures ont été achetées il y a des lustres), mais le temps de la rentrée des classes est bel et bien arrivé. Mouai.

Au programme familial 2012-2013, changement d’école (4ème école en 3 ans, pfff, même plus peur) pour la plus jeune, déménagement oblige, puisque dans le public l’adresse détermine l’école. Et début d’une nouvelle grande étape pour la grande, qui entre (enfin, elle avait hâte) au secondaire.

Dans un post précédent, je vous avais parlé des examens d’inscription pour ceux qui aspirent à suivre un programme spécifique au public, type langues, multimédia, sports, ou qui pensent au privé. Et du choix difficile à faire (Public? Privé? Oui mais alors quelle école?). Et bien pour nous, ce fut le privé; pas donné, mais bon, les Québécois sont tellement nombreux à critiquer leur secondaire …

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Source: Collège de Lévis

Le jour J, fin de la récrée, l’uniforme est de rigueur, façon série américaine, avec jupe plissée carottée, chaussettes montantes et p’tite cravate en option. Le port obligatoire de l’uniforme s’est généralisé il y a quelques années dans toutes les écoles secondaires avec l’arrivée des pantalons aux tailles de plus en plus basses, et aux économies croissantes de tissus habillant les torses et ventres de ces jeunes filles. Plus de soucis à se faire sur ce qu’il convient de porter, le choix étant plus que resserré. Et dommage pour ceux qui estiment que le vêtement est une façon d’exprimer sa personnalité! Ne leur restent plus que les soirées, week-end et vacances.

Le premier jour, les parents ont été accueillis par l’école jusqu’à 10h30, tandis que les jeunes étaient pris en main par leur prof titulaire. Eh oui, la direction n’a pas oublié que ce sont les parents qui paient! Ceci dit, c’est parfaitement rodé; il n’y a pas à dire, le privé fait plus de marketing que le public.

On a donc eu le droit à une présentation de tous les membres de l’équipe de direction et de tous les professeurs, suivi d’un discours très pro, volontariste et plein d’humour, sur les valeurs, les missions, les engagements de l’école; également sur les devoirs des enfants et de leurs parents. Et finalement sur une belle vision de l’école – qui espérons, se réalisera- comme lieu de transmission du savoir mais aussi incubateur de passions.

Le stress de veille de rentrée des classe ayant disparu, que la fête commence!

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