Secondaire

Dernière année de primaire pour notre fille ainée (la 6ème, ici, est encore une classe de primaire, à son grand désespoir quand elle échange avec ses copines et cousines de France entrées cette année au collège).

Et l’occasion de se préparer pour une grande étape : l’inscription au secondaire, ici, le collège étant après les 5années de secondaire). Laquelle inscription se fait avant fin novembre, sans attendre d’avancer un peu dans le programme de 6ème année.

Deux options s’offrent à nous, comme dans n’importe quel pays probablement : le public, auquel cas on laisse faire les choses, sauf si on aimerait la voir inscrite dans une classe spéciale, enrichie en langues notamment; ou le privé.

Pas facile de faire un choix éclairé. On jette un coup d’oeil sur les classements en sachant qu’à ce jeu-là, le public sort toujours égratigné puisqu’il ne peut faire de sélection. On fait parler les collègues (pas difficile, pas mal d’entre eux ont des jeunes qui viennent de commencer le secondaire et ils se montrent ravis d’en parler !). On regarde les tarifs (ça tourne entre 2500 et 3000$, auquel il faut rajouter le prix des uniformes, des livres, et tout et tout … heureusement qu’on s’est vite intégré professionnellement et qu’on est arrivé il y a un an, ça m’aurait fait peur de me mettre des sommes pareilles sur les épaules sans savoir de quoi demain serait fait).

Et on se bouscule aux journées portes ouvertes, comme l’ont fait des centaines de parents ce week end à Lévis (et ailleurs) où deux grosses écoles privées accueillaient jeunes et moins jeunes (gloups, nous) pour nous expliquer leur fonctionnement, montrer leurs locaux et pourquoi il faut les choisir.

J’ai eu un choc : je me suis revue visitant les écoles de commerce lorsque j’avais 18 ans, mais jamais au grand jamais me préparant à rentrer en 6ème ! Car outre une programme de formation visiblement solide et varié (normal, c’est le secondaire), du matériel de qualité (re-normal, on est dans le privé !), ils vont aussi avoir droit à une de ces profusions d’activités sportives, culturelles et sociales, de la folie pour des petits « gamins » de 12 ans !  Ca va me la propulser dans l’adolescence, ça …

J’ai hâte de voir avec quelles armes se bat le public. Réponse à la mi-octobre, ils sortent le grand jeu un peu plus tardivement que le privé.

Dernière chose : pour entrer dans le privé, il faut débourser une belle somme (encore qu’il y a un système de bourse pour les moins riches, mis il ne faut pas être bien riche : un revenu familial de 40.000$ et moins). Et il faut réussir un examen d’entrée de 3 heures à 3H30, avec du français, des maths, de la culture générale, et de l’anglais. Un stress (tant pour celui qui le passe que pour les parents) qui va probablement s’avérer sans commune mesure avec le bon vieux brevet des collège, à 11 ou 12 ans seulement. Je vous raconterai …

 

1 Réponse à “Secondaire”


  • Nous sommes une famille en attente du Visa et votre blog est sensationnel! Notre fils ainé est en 6ème et j’attends maintenant avec impatience le retour de vos visites dans les établissements scolaires publics.Merci pour le partage de votre expérience.

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